Un e-accompagnement… pour changer de vie !

« Si le bonheur n’est qu’un mot nous essayerons d’en faire autre chose, nous lui donnerons vie. »

Emma Santos 

 

Comme tout un chacun, j’ai connu, à un moment de ma vie, une traversée du désêtre. Seul, dépareillé et malheureux… INSUPPORTABLE ! Durant cette longue marche solitaire, il m’est arrivé de surprendre la Mort… en pleine besogne. Spectacle fascinant ! J’ai cherché alors à l’interpeller pour qu’elle vienne me prendre dans ses bras… me serrer très fort… et m’adopter. J’ai gueulé mes souffrances… pour l’attendrir et me faire aimer d’elle. Mais apparemment, ce n’était pas mon heure… et jamais elle n’a répondu à mes hurlements passionnément désespérés. Elle a continué à œuvrer… et moi j’ai poursuivi mon chemin de croix.

Comme la Mort ne voulait pas de moi, alors j’ai sollicité la Vie… histoire de rompre une solitude apocalyptique. L’être humain n’est pas fait pour vivre isolé. J’ai pleuré mes désespoirs… et même mes espoirs inespérés. Et la Vie, émue et compatissante, m’a tendu sa main brûlante d’Amour. Une chance inespérée de quitter enfin le monde inconfortable des ténèbres. Je me suis alors agrippé frénétiquement à cette main providentielle… le temps nécessaire à ma reconstruction. Requinqué, je me suis mis à écrire. Et j’ai écrit, écrit encore, écrit toujours. J’ai écrit pour exorciser la Souffrance… pour balayer de ma chair les démons de mon enfance… L’Enfance maltraitée (et elle l’est toujours à des degrés divers) laisse des blessures ouvertes invisibles dans le corps et dans le cœur… qui vous travaillent à votre insu.

L’Ecriture m’a sauvé, disais-je… Elle m’a permis effectivement  de soigner ces meurtrissures intérieures bien cachées. Aujourd’hui, je n’ai plus que des cicatrices… sans douleur. Douces cicatrices  pour ne pas oublier que l’animal humain que je suis, que nous sommes tous, est fragile et vulnérable. Vous qui passez par là, vous avez peut-être besoin d’aide… Peut-être que la Mort n’a pas daigné vous consacrer un moment…Tant mieux ! Peut-être aussi que la Vie ne vous a pas encore tendu cette main libératrice… Alors, osez !  Il n’y a aucune honte à demander de l’aide à un moment de son existence… AUCUNE. Et dites-vous bien qu’il n’y a pas de petite souffrance.

Vous pouvez m’écrire… sortir de votre solitude mortifère … et ensemble nous essaierons de retrouver ce chemin qui mène à la Vie… Utiliser ses mots peut soulager bien des maux. J’insiste… S’engager sur les traces de soi en (s’)écrivant ouvre le champ des possibles… notamment parce que cela permet de donner un sens à son mal-aise récent ou récurrent.  Et quand l’Ecriture est interactive, conversationnelle, partagée, alors ses pouvoirs n’en sont que décuplés.  Vous qui avez peut-être besoin de déchiffrer une situation énigmatique, de mettre en mots des émotions mal apprivoisées, de vider une besace de contrariétés pesantes ou plus simplement d’harmoniser un désir,  je mets à votre disposition mes savoirs, savoir-être, savoir-faire d’affranchi.  Ensemble, mots dans les mots, nous transformerons votre doléance de changement en advenir sonnant et trébuchant :  en vous permettant de (re)gagner votre capital confiance,  en vous donnant l’occasion de (re)découvrir et d’exploiter vos capacités endormies… bref en vous autorisant à (re)conquérir le goût de vivre.

Ne sous-estimez pas la force d’un « accompagnement virtuel », il peut être émancipateur.  Vous en doutez ? Contactez-moi et vous en serez convaincu. La prise de contact est gratuite (évocation de votre souci et questions éventuelles) ensuite, c’est  2 €* par mail.  Du vol ? Eh, il y a les charges ! Et puis, si vous aider à vous débarrasser des tensions et incertitudes de l’indispensable quotidien est du vol…alors oui, je suis une grandissime crapule. Avant de me contacter, pensez à lire (en l’adaptant à la situation de correspondance) le code de déontologie et à m’envoyer votre premier courrier avec la mention « Je soussigné(e),…………………………., reconnais avoir pris connaissance du code incomplet de déontologie provocateur… sachant que reconnaître n’est pas admettre… et encore moins se soumettre. »

* Paiement à l’avance par chèque bancaire.

Code de déontologie…

Code de déontologie incomplet et provocateur du transthérapeute 

  

-  Pour le transthérapeute, la compétence est le fruit d’une attitude d’esprit et de beaucoup d’expériences… pratiques, bien entendu. Dit autrement, le transthérapeute est devenu (trans)thérapeute après quelques études, mais surtout après des années de et dans la Souffrance. Pour plus d’informations, tout(e) participant(e) a la possibilité d’interroger le transthérapeute sur la nature de sa formation ainsi que sur les qualifications qu’il a obtenues ou achetées. 

- Le transthérapeute a lui-même été « thérapisé »… Rééquilibrer sa vie peut être fructueux. Sachez cependant qu’il n’y a aucun rapport entre s’être fait épauler un temps durant et être capable de prêter main-forte à autrui. 

 - Le transthérapeute n’a pas recours à un « superviseur » comme on dit dans la profession… Le transthérapeute (de naissance) connaît ses atouts… et ses limites. Il a franchi ses portes et vagabonde maintenant nonchalamment sur le chemin de la Vie.  Finalement le meilleur « superviseur » qu’il connaisse, c’est lui-même… n’en déplaise à certain(e)s.   

 - Le transthérapeute entretient et développe sa « compétence professionnelle »… en participant régulièrement à des réunions entre gens passionnants et passionnés ou en discutant avec des amis extravagants et exceptionnels d’outre-tombe. 

 - Le transthérapeute n’impose pas de séances régulières. Chacun(e) voit midi à sa porte. Les seuls impératifs chers au transthérapeute sont honnêteté et franchise, spontanéité, volonté, détermination et engagement total et… confiance mutuelle. 

- Le (ou la) participant(e) n’est pas assujetti(e). Il ou elle peut interrompre le travail entrepris quand il (ou elle) le souhaite… Soit parce qu’il (ou elle) estime qu’il (ou qu’elle) peut maintenant poursuivre son chemin de Vie seul(e)… Soit parce qu’il (ou elle) juge selon ses croyances que son thérapeute est incompétent. 

- Le transthérapeute a choisi d’exercer une activité indépendante… pour éviter les contraintes aliénantes du salariat. C’est tellement plus agréable de travailler dans la sérénité ! Et puis comme dit la chanteuse islandaise Björk : « la liberté est le meilleur des aphrodisiaques »… naturels, ajoute avec un sourire le transthérapeute. 

 - Si vous avez pour habitude d’enquiquiner l’Autre avec de redondantes et monotones pleurnicheries, pensez à renouveler votre répertoire avant de venir au rendez-vous… au risque de vous faire envoyer paître. Car dites-vous bien qu’« il suffit de se croire esclave pour l’être en effet ».  

- Le transthérapeute ne demandera jamais à un(e) participant(e) d’interrompre un traitement médical en cours… sauf si il/elle est shooté(e) abusivement de méprisables psychotropes. Communiquer avec un zombie est fichtrement agaçant et profondément improductif.

- Le transthérapeute n’est jamais tenu de s’engager dans un travail transthérapeutique. Il s’octroie le droit de ne pas accompagner une personne.  Si vous avez ce document en main… c’est qu’il vous accorde sa confiance. Mais peut-être n’avez-vous pas envie de faire de même. Vous avez aussi le droit de choisir… un autre thérapeute. Dans ce cas, déchirez cette feuille et filez prendre rendez-vous ailleurs… et que la Santé soit avec vous ! 

- Le transthérapeute aspire à agir dans le respect de la personne et de sa dignité. Il s’est fixé comme mission de soulager le plus rapidement possible, le plus complètement possible et le plus durablement possible, la souffrance du (ou de la) participant(e). Le transthérapeute n’est pas un « politicard »… il ne promet que parce qu’il sait qu’il peut transformer. Il ne croit pas être constamment le meilleur, mais il sait l’être au bon moment… à votre bonne fortune.   

- En toute circonstance, le transthérapeute respecte les principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de son activité. Un vrai sacerdoce, non ? Ceci dit, l’accompagnateur, le stimulateur, l’optimiste, le provocateur, le… qu’est le transthérapeute s’autorise (presque) tout… dans la mesure du déraisonnable, bien évidemment… Mais rien d’illégal, rien d’immoral, rien d’impossible… Ouf ! 

-  Le transthérapeute n’est toutefois pas aussi siphonné que vous pourriez le croire. Il  saura vous alerter lorsque les problèmes soulevés par l’intervention sortent du champ de ses compétences. Bien que surhumain, il reste humain. Il proposera alors le recours à d’autres professionnels pour répondre à votre besoin. Et libre à vous ensuite de faire avec…   

- La relation transthérapeutique exclut toute autre forme de relation entre le transthérapeute et le (ou la) participant(e) ainsi qu’avec les proches de celui (ou celle)-ci. Le transthérapeute… Suffit ! Le (ou la) participant(e) a compris que le cabinet n’était pas une chambre à baiser… alors pas de dessin ! 

-  Le transthérapeute peut donner au (ou à la) participant(e) les explications nécessaires à la compréhension et à l’appréciation du travail accompli… à condition qu’il (ou elle) en fasse expressément la demande. Oser… est un premier pas vers sa propre évolution. 

- Le transthérapeute s’est dit que respecter l’anonymat des personnes qui font appel à ses services est la moindre des choses. Alors motus et bouche cousue… quand c’est nécessaire. 

 - Le transthérapeute a conclu un pacte d’honneur avec Monseigneur le Secret Professionnel. Les confidences du (ou de la) participant(e) sont protégées par l’absolue sécurité du secret et par le non-jugement. Le secret couvre tout ce qui est venu à la connaissance du transthérapeute dans l’exercice de son activité, c’est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu’il a vu, entendu ou compris. Soulagé(e), n’est-ce pas ?    

- Le (ou la) participant(e) pourra, à titre exceptionnel et dans le cadre strictement défini, demander au thérapeute de lever une partie du secret professionnel s’il (ou  si elle) estime que cela pourrait lui être bénéfique, le transthérapeute se réservant la possibilité de refuser cette transgression… 

 - Si le transthérapeute a envie d’enregistrer une séance pour son bon plaisir, il devra supplier (à genoux si nécessaire) le (ou la) participant(e) d’accepter son étrange requête. Et si malgré son insistance, ses supplications ne sont pas entendues alors… à la poubelle le dictaphone et vive le stylo !   

-  En cas d’utilisation dans des publications (sous quelque forme de support que ce soit) de données concernant un(e) participant(e), le transthérapeute veillera à l’anonymat de la personne et s’abstiendra de divulguer des informations permettant son identification. Il ne faut pas exagérer quand même… on peut rassasier son narcissisme biologique et se faire du bien sans pour autant traîner l’autre dans la boue ! 

- Le transthérapeute s’engage à respecter le présent code incomplet de déontologie cynique dans le cadre de sa pratique professionnelle. Croix de bois, croix de fer, s’il ment c’est le brasier assuré. 

-  Pour finir et par souci démocratique, vous avez la parole libre… alors osez ! 

Je soussigné(e),………………………………….., reconnais avoir pris connaissance du présent code incomplet de déontologie provocateur… sachant que reconnaître n’est pas admettre… et encore moins se soumettre. 

 Lieu, date et signature du (ou de la) participant(e). 

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