Code de déontologie…
20 mars, 2007 @ 10:20 A vous de voir !

Code de déontologie incomplet et provocateur du transthérapeute 

  

-  Pour le transthérapeute, la compétence est le fruit d’une attitude d’esprit et de beaucoup d’expériences… pratiques, bien entendu. Dit autrement, le transthérapeute est devenu (trans)thérapeute après quelques études, mais surtout après des années de et dans la Souffrance. Pour plus d’informations, tout(e) participant(e) a la possibilité d’interroger le transthérapeute sur la nature de sa formation ainsi que sur les qualifications qu’il a obtenues ou achetées. 

- Le transthérapeute a lui-même été « thérapisé »… Rééquilibrer sa vie peut être fructueux. Sachez cependant qu’il n’y a aucun rapport entre s’être fait épauler un temps durant et être capable de prêter main-forte à autrui. 

 - Le transthérapeute n’a pas recours à un « superviseur » comme on dit dans la profession… Le transthérapeute (de naissance) connaît ses atouts… et ses limites. Il a franchi ses portes et vagabonde maintenant nonchalamment sur le chemin de la Vie.  Finalement le meilleur « superviseur » qu’il connaisse, c’est lui-même… n’en déplaise à certain(e)s.   

 - Le transthérapeute entretient et développe sa « compétence professionnelle »… en participant régulièrement à des réunions entre gens passionnants et passionnés ou en discutant avec des amis extravagants et exceptionnels d’outre-tombe. 

 - Le transthérapeute n’impose pas de séances régulières. Chacun(e) voit midi à sa porte. Les seuls impératifs chers au transthérapeute sont honnêteté et franchise, spontanéité, volonté, détermination et engagement total et… confiance mutuelle. 

- Le (ou la) participant(e) n’est pas assujetti(e). Il ou elle peut interrompre le travail entrepris quand il (ou elle) le souhaite… Soit parce qu’il (ou elle) estime qu’il (ou qu’elle) peut maintenant poursuivre son chemin de Vie seul(e)… Soit parce qu’il (ou elle) juge selon ses croyances que son thérapeute est incompétent. 

- Le transthérapeute a choisi d’exercer une activité indépendante… pour éviter les contraintes aliénantes du salariat. C’est tellement plus agréable de travailler dans la sérénité ! Et puis comme dit la chanteuse islandaise Björk : « la liberté est le meilleur des aphrodisiaques »… naturels, ajoute avec un sourire le transthérapeute. 

 - Si vous avez pour habitude d’enquiquiner l’Autre avec de redondantes et monotones pleurnicheries, pensez à renouveler votre répertoire avant de venir au rendez-vous… au risque de vous faire envoyer paître. Car dites-vous bien qu’« il suffit de se croire esclave pour l’être en effet ».  

- Le transthérapeute ne demandera jamais à un(e) participant(e) d’interrompre un traitement médical en cours… sauf si il/elle est shooté(e) abusivement de méprisables psychotropes. Communiquer avec un zombie est fichtrement agaçant et profondément improductif.

- Le transthérapeute n’est jamais tenu de s’engager dans un travail transthérapeutique. Il s’octroie le droit de ne pas accompagner une personne.  Si vous avez ce document en main… c’est qu’il vous accorde sa confiance. Mais peut-être n’avez-vous pas envie de faire de même. Vous avez aussi le droit de choisir… un autre thérapeute. Dans ce cas, déchirez cette feuille et filez prendre rendez-vous ailleurs… et que la Santé soit avec vous ! 

- Le transthérapeute aspire à agir dans le respect de la personne et de sa dignité. Il s’est fixé comme mission de soulager le plus rapidement possible, le plus complètement possible et le plus durablement possible, la souffrance du (ou de la) participant(e). Le transthérapeute n’est pas un « politicard »… il ne promet que parce qu’il sait qu’il peut transformer. Il ne croit pas être constamment le meilleur, mais il sait l’être au bon moment… à votre bonne fortune.   

- En toute circonstance, le transthérapeute respecte les principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de son activité. Un vrai sacerdoce, non ? Ceci dit, l’accompagnateur, le stimulateur, l’optimiste, le provocateur, le… qu’est le transthérapeute s’autorise (presque) tout… dans la mesure du déraisonnable, bien évidemment… Mais rien d’illégal, rien d’immoral, rien d’impossible… Ouf ! 

-  Le transthérapeute n’est toutefois pas aussi siphonné que vous pourriez le croire. Il  saura vous alerter lorsque les problèmes soulevés par l’intervention sortent du champ de ses compétences. Bien que surhumain, il reste humain. Il proposera alors le recours à d’autres professionnels pour répondre à votre besoin. Et libre à vous ensuite de faire avec…   

- La relation transthérapeutique exclut toute autre forme de relation entre le transthérapeute et le (ou la) participant(e) ainsi qu’avec les proches de celui (ou celle)-ci. Le transthérapeute… Suffit ! Le (ou la) participant(e) a compris que le cabinet n’était pas une chambre à baiser… alors pas de dessin ! 

-  Le transthérapeute peut donner au (ou à la) participant(e) les explications nécessaires à la compréhension et à l’appréciation du travail accompli… à condition qu’il (ou elle) en fasse expressément la demande. Oser… est un premier pas vers sa propre évolution. 

- Le transthérapeute s’est dit que respecter l’anonymat des personnes qui font appel à ses services est la moindre des choses. Alors motus et bouche cousue… quand c’est nécessaire. 

 - Le transthérapeute a conclu un pacte d’honneur avec Monseigneur le Secret Professionnel. Les confidences du (ou de la) participant(e) sont protégées par l’absolue sécurité du secret et par le non-jugement. Le secret couvre tout ce qui est venu à la connaissance du transthérapeute dans l’exercice de son activité, c’est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu’il a vu, entendu ou compris. Soulagé(e), n’est-ce pas ?    

- Le (ou la) participant(e) pourra, à titre exceptionnel et dans le cadre strictement défini, demander au thérapeute de lever une partie du secret professionnel s’il (ou  si elle) estime que cela pourrait lui être bénéfique, le transthérapeute se réservant la possibilité de refuser cette transgression… 

 - Si le transthérapeute a envie d’enregistrer une séance pour son bon plaisir, il devra supplier (à genoux si nécessaire) le (ou la) participant(e) d’accepter son étrange requête. Et si malgré son insistance, ses supplications ne sont pas entendues alors… à la poubelle le dictaphone et vive le stylo !   

-  En cas d’utilisation dans des publications (sous quelque forme de support que ce soit) de données concernant un(e) participant(e), le transthérapeute veillera à l’anonymat de la personne et s’abstiendra de divulguer des informations permettant son identification. Il ne faut pas exagérer quand même… on peut rassasier son narcissisme biologique et se faire du bien sans pour autant traîner l’autre dans la boue ! 

- Le transthérapeute s’engage à respecter le présent code incomplet de déontologie cynique dans le cadre de sa pratique professionnelle. Croix de bois, croix de fer, s’il ment c’est le brasier assuré. 

-  Pour finir et par souci démocratique, vous avez la parole libre… alors osez ! 

Je soussigné(e),………………………………….., reconnais avoir pris connaissance du présent code incomplet de déontologie provocateur… sachant que reconnaître n’est pas admettre… et encore moins se soumettre. 

 Lieu, date et signature du (ou de la) participant(e). 

-transtherapeute
rss 2 réponses
  1. 6 octobre, 2007 | 15:00 | #1

    Bien mais peu engageant quand on sait que pour etre psychalaniste il faut:une formation en psychlogie,avoir fait soi meme une analyse ;je suis méfiant par ra pport à tous ces pseudos psys. j’en ai vu pas mal… Bien sur ,je note votre expérience ,votre histoire. Jai eu un jeune en entretien qui avait reçu une expérience malheureux ,puiqu’il était tombé sur un recruteur de secte, et très bon écoutant,intelligent Je ne sais comment vous pouvez faire pour arriver à ce que votre discours ne soit pas confondu avec tout ce que je viens de décrire.Je suis sur que vous comprenez qu’il faut que les clients n’aient ps de doute pour pouvoir se laisser aller pour un mieux etre
    Merci d m’avoir lu

  2. 7 octobre, 2007 | 11:42 | #2

    Votre commentaire est recevable. Quelques remarques toutefois pour riposte amicale à votre « bien mais… ». J’ai pas mal trimballé mes guêtres dans les fins fonds du Monde de la Psychologie et… j’ai appris à mes dépends que les études académiques -fétichées par « Homo Normalis »- ne sont en rien un gage de fiabilité thérapeutique. On peut être un diplômé accompli et être un vendeur d’orviétan. Le charlatan n’est souvent pas celui sur qui on a jeté l’anathème. Je le dis pour ceux et celles qui croient être en sécurité avec certains personnages salutaires. Parler autrement que la langue officielle inquiète, dérange, voire épouvante. Et tant mieux ! Car c’est en s’interrogeant qu’on se libère. Voilà ce que je suis, un compagnon de Libération. Contrairement aux « psys » bien portants, qui écartent au nom d’une raison raisonnable, la folie onirique ; moi je la cultive à l’excès. Car c’est dans et par cette folie onirique (faite d’illusions, de fantasmes, de désirs) que les personnes en désêtre viennent à retrouver l’Espoir. Si cette façon de faire est du charlatanisme, alors oui je suis effectivement un odieux charlatan. Et je l’assume avec fierté. Pour finir, je tiens à préciser que je n’oblige personne à adhérer à ma dépravée « philosophie existentielle-thérapeutique ». Comme le disait l’écrivain hollandais Peter de Genestet : « Heureux et libre est celui qui ose dire non ! »

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