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Un e-accompagnement… pour changer de vie !

« Si le bonheur n’est qu’un mot nous essayerons d’en faire autre chose, nous lui donnerons vie. »

Emma Santos 

 

Comme tout un chacun, j’ai connu, à un moment de ma vie, une traversée du désêtre. Seul, dépareillé et malheureux… INSUPPORTABLE ! Durant cette longue marche solitaire, il m’est arrivé de surprendre la Mort… en pleine besogne. Spectacle fascinant ! J’ai cherché alors à l’interpeller pour qu’elle vienne me prendre dans ses bras… me serrer très fort… et m’adopter. J’ai gueulé mes souffrances… pour l’attendrir et me faire aimer d’elle. Mais apparemment, ce n’était pas mon heure… et jamais elle n’a répondu à mes hurlements passionnément désespérés. Elle a continué à œuvrer… et moi j’ai poursuivi mon chemin de croix.

Comme la Mort ne voulait pas de moi, alors j’ai sollicité la Vie… histoire de rompre une solitude apocalyptique. L’être humain n’est pas fait pour vivre isolé. J’ai pleuré mes désespoirs… et même mes espoirs inespérés. Et la Vie, émue et compatissante, m’a tendu sa main brûlante d’Amour. Une chance inespérée de quitter enfin le monde inconfortable des ténèbres. Je me suis alors agrippé frénétiquement à cette main providentielle… le temps nécessaire à ma reconstruction. Requinqué, je me suis mis à écrire. Et j’ai écrit, écrit encore, écrit toujours. J’ai écrit pour exorciser la Souffrance… pour balayer de ma chair les démons de mon enfance… L’Enfance maltraitée (et elle l’est toujours à des degrés divers) laisse des blessures ouvertes invisibles dans le corps et dans le cœur… qui vous travaillent à votre insu.

L’Ecriture m’a sauvé, disais-je… Elle m’a permis effectivement  de soigner ces meurtrissures intérieures bien cachées. Aujourd’hui, je n’ai plus que des cicatrices… sans douleur. Douces cicatrices  pour ne pas oublier que l’animal humain que je suis, que nous sommes tous, est fragile et vulnérable. Vous qui passez par là, vous avez peut-être besoin d’aide… Peut-être que la Mort n’a pas daigné vous consacrer un moment…Tant mieux ! Peut-être aussi que la Vie ne vous a pas encore tendu cette main libératrice… Alors, osez !  Il n’y a aucune honte à demander de l’aide à un moment de son existence… AUCUNE. Et dites-vous bien qu’il n’y a pas de petite souffrance.

Vous pouvez m’écrire… sortir de votre solitude mortifère … et ensemble nous essaierons de retrouver ce chemin qui mène à la Vie… Utiliser ses mots peut soulager bien des maux. J’insiste… S’engager sur les traces de soi en (s’)écrivant ouvre le champ des possibles… notamment parce que cela permet de donner un sens à son mal-aise récent ou récurrent.  Et quand l’Ecriture est interactive, conversationnelle, partagée, alors ses pouvoirs n’en sont que décuplés.  Vous qui avez peut-être besoin de déchiffrer une situation énigmatique, de mettre en mots des émotions mal apprivoisées, de vider une besace de contrariétés pesantes ou plus simplement d’harmoniser un désir,  je mets à votre disposition mes savoirs, savoir-être, savoir-faire d’affranchi.  Ensemble, mots dans les mots, nous transformerons votre doléance de changement en advenir sonnant et trébuchant :  en vous permettant de (re)gagner votre capital confiance,  en vous donnant l’occasion de (re)découvrir et d’exploiter vos capacités endormies… bref en vous autorisant à (re)conquérir le goût de vivre.

Ne sous-estimez pas la force d’un « accompagnement virtuel », il peut être émancipateur.  Vous en doutez ? Contactez-moi et vous en serez convaincu. La prise de contact est gratuite (évocation de votre souci et questions éventuelles) ensuite, c’est  2 €* par mail.  Du vol ? Eh, il y a les charges ! Et puis, si vous aider à vous débarrasser des tensions et incertitudes de l’indispensable quotidien est du vol…alors oui, je suis une grandissime crapule. Avant de me contacter, pensez à lire (en l’adaptant à la situation de correspondance) le code de déontologie et à m’envoyer votre premier courrier avec la mention « Je soussigné(e),…………………………., reconnais avoir pris connaissance du code incomplet de déontologie provocateur… sachant que reconnaître n’est pas admettre… et encore moins se soumettre. »

* Paiement à l’avance par chèque bancaire.

Code de déontologie…

Code de déontologie incomplet et provocateur du transthérapeute 

  

-  Pour le transthérapeute, la compétence est le fruit d’une attitude d’esprit et de beaucoup d’expériences… pratiques, bien entendu. Dit autrement, le transthérapeute est devenu (trans)thérapeute après quelques études, mais surtout après des années de et dans la Souffrance. Pour plus d’informations, tout(e) participant(e) a la possibilité d’interroger le transthérapeute sur la nature de sa formation ainsi que sur les qualifications qu’il a obtenues ou achetées. 

- Le transthérapeute a lui-même été « thérapisé »… Rééquilibrer sa vie peut être fructueux. Sachez cependant qu’il n’y a aucun rapport entre s’être fait épauler un temps durant et être capable de prêter main-forte à autrui. 

 - Le transthérapeute n’a pas recours à un « superviseur » comme on dit dans la profession… Le transthérapeute (de naissance) connaît ses atouts… et ses limites. Il a franchi ses portes et vagabonde maintenant nonchalamment sur le chemin de la Vie.  Finalement le meilleur « superviseur » qu’il connaisse, c’est lui-même… n’en déplaise à certain(e)s.   

 - Le transthérapeute entretient et développe sa « compétence professionnelle »… en participant régulièrement à des réunions entre gens passionnants et passionnés ou en discutant avec des amis extravagants et exceptionnels d’outre-tombe. 

 - Le transthérapeute n’impose pas de séances régulières. Chacun(e) voit midi à sa porte. Les seuls impératifs chers au transthérapeute sont honnêteté et franchise, spontanéité, volonté, détermination et engagement total et… confiance mutuelle. 

- Le (ou la) participant(e) n’est pas assujetti(e). Il ou elle peut interrompre le travail entrepris quand il (ou elle) le souhaite… Soit parce qu’il (ou elle) estime qu’il (ou qu’elle) peut maintenant poursuivre son chemin de Vie seul(e)… Soit parce qu’il (ou elle) juge selon ses croyances que son thérapeute est incompétent. 

- Le transthérapeute a choisi d’exercer une activité indépendante… pour éviter les contraintes aliénantes du salariat. C’est tellement plus agréable de travailler dans la sérénité ! Et puis comme dit la chanteuse islandaise Björk : « la liberté est le meilleur des aphrodisiaques »… naturels, ajoute avec un sourire le transthérapeute. 

 - Si vous avez pour habitude d’enquiquiner l’Autre avec de redondantes et monotones pleurnicheries, pensez à renouveler votre répertoire avant de venir au rendez-vous… au risque de vous faire envoyer paître. Car dites-vous bien qu’« il suffit de se croire esclave pour l’être en effet ».  

- Le transthérapeute ne demandera jamais à un(e) participant(e) d’interrompre un traitement médical en cours… sauf si il/elle est shooté(e) abusivement de méprisables psychotropes. Communiquer avec un zombie est fichtrement agaçant et profondément improductif.

- Le transthérapeute n’est jamais tenu de s’engager dans un travail transthérapeutique. Il s’octroie le droit de ne pas accompagner une personne.  Si vous avez ce document en main… c’est qu’il vous accorde sa confiance. Mais peut-être n’avez-vous pas envie de faire de même. Vous avez aussi le droit de choisir… un autre thérapeute. Dans ce cas, déchirez cette feuille et filez prendre rendez-vous ailleurs… et que la Santé soit avec vous ! 

- Le transthérapeute aspire à agir dans le respect de la personne et de sa dignité. Il s’est fixé comme mission de soulager le plus rapidement possible, le plus complètement possible et le plus durablement possible, la souffrance du (ou de la) participant(e). Le transthérapeute n’est pas un « politicard »… il ne promet que parce qu’il sait qu’il peut transformer. Il ne croit pas être constamment le meilleur, mais il sait l’être au bon moment… à votre bonne fortune.   

- En toute circonstance, le transthérapeute respecte les principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de son activité. Un vrai sacerdoce, non ? Ceci dit, l’accompagnateur, le stimulateur, l’optimiste, le provocateur, le… qu’est le transthérapeute s’autorise (presque) tout… dans la mesure du déraisonnable, bien évidemment… Mais rien d’illégal, rien d’immoral, rien d’impossible… Ouf ! 

-  Le transthérapeute n’est toutefois pas aussi siphonné que vous pourriez le croire. Il  saura vous alerter lorsque les problèmes soulevés par l’intervention sortent du champ de ses compétences. Bien que surhumain, il reste humain. Il proposera alors le recours à d’autres professionnels pour répondre à votre besoin. Et libre à vous ensuite de faire avec…   

- La relation transthérapeutique exclut toute autre forme de relation entre le transthérapeute et le (ou la) participant(e) ainsi qu’avec les proches de celui (ou celle)-ci. Le transthérapeute… Suffit ! Le (ou la) participant(e) a compris que le cabinet n’était pas une chambre à baiser… alors pas de dessin ! 

-  Le transthérapeute peut donner au (ou à la) participant(e) les explications nécessaires à la compréhension et à l’appréciation du travail accompli… à condition qu’il (ou elle) en fasse expressément la demande. Oser… est un premier pas vers sa propre évolution. 

- Le transthérapeute s’est dit que respecter l’anonymat des personnes qui font appel à ses services est la moindre des choses. Alors motus et bouche cousue… quand c’est nécessaire. 

 - Le transthérapeute a conclu un pacte d’honneur avec Monseigneur le Secret Professionnel. Les confidences du (ou de la) participant(e) sont protégées par l’absolue sécurité du secret et par le non-jugement. Le secret couvre tout ce qui est venu à la connaissance du transthérapeute dans l’exercice de son activité, c’est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu’il a vu, entendu ou compris. Soulagé(e), n’est-ce pas ?    

- Le (ou la) participant(e) pourra, à titre exceptionnel et dans le cadre strictement défini, demander au thérapeute de lever une partie du secret professionnel s’il (ou  si elle) estime que cela pourrait lui être bénéfique, le transthérapeute se réservant la possibilité de refuser cette transgression… 

 - Si le transthérapeute a envie d’enregistrer une séance pour son bon plaisir, il devra supplier (à genoux si nécessaire) le (ou la) participant(e) d’accepter son étrange requête. Et si malgré son insistance, ses supplications ne sont pas entendues alors… à la poubelle le dictaphone et vive le stylo !   

-  En cas d’utilisation dans des publications (sous quelque forme de support que ce soit) de données concernant un(e) participant(e), le transthérapeute veillera à l’anonymat de la personne et s’abstiendra de divulguer des informations permettant son identification. Il ne faut pas exagérer quand même… on peut rassasier son narcissisme biologique et se faire du bien sans pour autant traîner l’autre dans la boue ! 

- Le transthérapeute s’engage à respecter le présent code incomplet de déontologie cynique dans le cadre de sa pratique professionnelle. Croix de bois, croix de fer, s’il ment c’est le brasier assuré. 

-  Pour finir et par souci démocratique, vous avez la parole libre… alors osez ! 

Je soussigné(e),………………………………….., reconnais avoir pris connaissance du présent code incomplet de déontologie provocateur… sachant que reconnaître n’est pas admettre… et encore moins se soumettre. 

 Lieu, date et signature du (ou de la) participant(e). 

Transthérapie (in)complète. Présentation détaillée.

EXTRAIT DE NAISSANCE… INCOMPLET 

L’extrait de naissance qui suit est bien évidemment comme tout extrait de naissance… incomplet. Mais comme dirait l’autre, il faut bien commencer par quelque chose alors… moteur ! 

  

De par sa dénomination, « trans-thérapie » (« au-delà de »… au sens nietzschéen du terme), la transthérapie affiche son intention de se démarquer du champ thérapeutique classique tant par son projet que par sa méthode. La préoccupation prioritaire de la transthérapie est de prévenir la « névrose de contrainte »… et ce, au nom du devenir de la « Kultur ». Cela implique  d’abord et avant tout -au travers d’actions politiques concrètes et diverses dans la vie quotidienne- de s’attaquer aux causes économico-politico-socio-culturelles de la névrose de masse. Et ce en démystifiant le monde  trompeur, illusoire et misérable qui est le nôtre. Avec pour ferme intention de faire prendre conscience aux névrosés opprimés de la contradiction et de la souffrance dont ils sont les propres victimes. Cela nécessite donc de montrer comment est le monde, mais aussi pourquoi il est ainsi… négateur de vie. Montrer, entre autres, comment et pourquoi le travail est source de mécontentements, d’insatisfactions. Montrer comment et pourquoi le travail aliéné, en éreintant intentionnellement et méthodiquement les corps et les esprits, n’est ni agréable ni enrichissant. Montrer, entre autres, comment et pourquoi le savoir est phagocyté par les Autorités. Montrer comment et pourquoi le savoir aliéné est un savoir castrateur de désirs. Montrer, entre autres, comment et pourquoi l’amour naturel a été violé sans ménagement. Montrer comment et pourquoi l’amour dénaturé a sali le principe de vie en soi. Montrer enfin et finalement comment et pourquoi l’empêchement programmé d’accéder à la jouissance pleine de la vie est à l’origine du désastre existentiel actuel. Mieux exhiber la laideur du monde que nous habitons et dans lequel nous survivons pour davantage stimuler à sa transformation, voilà la rude besogne de la transthérapie.  

Parallèlement à cette lutte  pratique contre la Souffrance et la non vie -qui se doit d’être une lutte collective, globale-, et parce que individu et société sont intimement liés, la transthérapie s’est engagée à soulager les corps-énergie et les esprits désemparés en s’attachant non seulement à les déculpabiliser pour les libérer de leurs angoisses et de leurs peurs inhibantes, atrophiantes, mais aussi à leur rendre cette aptitude vitale à s’autodéterminer, à s’autoréguler.  Seule et unique façon de les délivrer de leur « mal-ressentir » et de les soulager définitivement de leur mal-aise. Seule et unique manière de les intéresser à l’autre monde. Un monde  orienté tout autrement. Un monde exubérant, poétique, splendide. Un monde qui leur appartient et où ils sentent chez eux.  

Ne sera abordé ici que le contexte individuel de la transthérapie. Les actions de prévention de la « névrose de contrainte » s’élaborent ailleurs que dans les quelques mètres carrés d’un cabinet… même si cet espace restreint est aussi et surtout un lieu d’action et de transformation. Pour l’humble guide qu’est le transthérapeute,  soulager un homme est déjà soulager une part de l’Humanité. Soulager… La « transthérapie individuelle » n’a pas cette odieuse prétention d’assécher le « désêtre », mais seulement de le rendre moins inconfortable en le désaltérant… tant que le monde reste ce qu’il est. Pour que le participant (et non pas le patient, être réceptif et passif ! Ou pire le client, être marchandise consommable et consommé !)  retrouve un certain bonheur de vivre, certain bonheur de vivre supposé le rendre moins dépendant et plus « spontané », plus autonome, plus libre. Comment guider la personne malheureuse parce que pleines de souffrances jusqu’aux abords du long chemin qui doit normalement la conduire  au « jouir enfin pleinement »?
 
La transthérapie se veut être avant tout une thérapie qui ne se prend pas au sérieux. Le trop sérieux est l’apanage des dominants, des empêcheurs de vivre. Une non-thérapie thérapeutique donc efficace dans l’atténuation de l’aliénation. Si nous résumons très brièvement, nous dirons que la Grande Souffrance de l’animal humain provient d’une profonde altération de         son Moi-Profond ,de son Moi- Réel ; altération provoquée par une foule de motifs essentiellement économico-politico-socio-culturels et accessoirement individuels. Altération du Moi-Réel qui débouche sur une désorientation orientée sur, pour reprendre les termes de Nietzsche, « un néant certain que sur une incertaine réalité ». Pour essayer d’amoindrir les supplices traumatiques archaïques engendrées par cette désorientation, la personne va maladroitement se construire un modèle de personnalité spécifique ; un Moi-Fictif, un Moi-irréel. Ce modèle de personnalité va lui permettre de survivre et aussi et surtout de soulager momentanément sa Grande Détresse psycho-corporelle… en lui permettant de goûter aux plaisirs de la pathologie de la normalité. Cependant ce modèle préfabriqué de personnalité paralyse sa puissance de (res)sentir, de penser et d’agir. Un modèle de personnalité certes indispensable dans l’instant mais qui sclérose sa toute-puissance de désir, sa toute puissante de (re)connexion à … son Moi-profond. Obligée à se vivre au présent « aliéné », rien que dans ce présent, sans passé véritable (parce que nié pour la survie), ni futur, la personne se condamne irrémédiablement à l’errance perpétuelle. Le transthérapeute, compagnon de route éphémère -j’insiste-, aspire à donner à cet individu désorienté la possibilité de revenir sur ses pas pour qu’il puisse corriger sa manière globale d’être au monde. Pour qu’il puisse enfin reprendre contact avec son univers intérieur délaissé par nécessité. Ensemble, unis,  le participant et le transthérapeute vont s’interroger sur le rôle néfaste de l’autosoumission à l’ordre socioculturel existant. Autosoumission programmée pour limiter les choix, les centres d’intérêts, les possibilités immenses de l’individu authentique. Autosoumission planifiée par « les petits grands hommes » pour faire tourner la Machine.  Un retour dans l’histoire primitive de la personne au-delà de l’esprit « cortical », au delà-de l’esprit émotionnel. Retour nécessaire pour pouvoir devenir un individu actif, responsable et autonome ; un individu auteur et acteur de sa propre histoire, un individu social capable de supporter tout seul -et non plus par délégation- la charge de vivre. 
 
Pour permettre une restructuration de la personnalité suffisante pour un meilleur « fonctionnement » dans la Vie, le transthérapeute va s’efforcer de défaire les nœuds conflictuels de l’individu en souffrance tant au niveau psychique que physique en cherchant à retrouver la tête guillotinée d’un passé générateur de désirs. Pour faciliter la compréhension de la méthode transthérapeutique, nous allons dissocier les étapes, sachant que, dans l’action, le travail de soulagement des esprits et le travail de soulagement du corps sont interdépendants.
 
- Un travail (psychologique) dynamique sur l’altération du Moi-irréel

Ce travail est axé sur le  jeu cruel (car dé-rangeant) dit du miroir. Le Moi-maintenant (désireux de se sortir de ce dilemme existentiel destructeur) observe le Moi-en-situation (désorienté parce que aliéné) puis le Moi-avant (éduqué à l’emporte-pièce, à contre-courant de la Vie) pour énoncer au bout du compte un Moi-Possible, un Moi-Réel, un Moi-Vivant… libéré de sa Souffrance. Cette volonté de rabattre la passé perverti dans le « présent thérapeutique » est nécessaire pour lever les « pesantes sublimations morales » destructrices et amoindrir l’angoisse de vivre engendrée par cette éducation « autoritaire » sans Amour et génératrice d’attitudes rigides.  Cette auto-observation dynamique, violente et critique  -qui oblige l’individu à analyser dans la douleur toutes les attitudes du Moi-irréel- apporte des connaissances sur soi-même et pousse la personne impliquée à resculpter son Pseudo-Moi selon ses désirs renaissants et non plus selon les desiderata de « cet écheveau embrouillé d’illusions et d’appétits » responsable d’un sentiment inconscient de culpabilité mortifère. Se confronter à  son reflet -image déformée de son Moi Authentique- est dé-rangeant, perturbant, bouleversant. Cette confrontation nécessaire oblige à (ré)apprendre à (re)vivre, à secouer son hébétude… à s’éveiller enfin. En replongeant dans les bas-fonds de son être, en se reconnectant à son esprit archaïque, végétatif, l’individu réapprend à expérimenter, à exprimer ses sentiments, à re-vivre. En rendant l’inconscient conscient, en retrouvant l’Amour dévoré, en reprenant contact avec ses besoins primaires étouffés, le participant se transforme lui-même et du fait se responsabilise et s’autonomise. Se libérer, c’est libérer le Moi-Réel. Pour percer les défenses, pour pénétrer la cuirasse, pour « désintérioriser » et mener main dans la main la personne sur le chemin de l’émancipation, le transthérapeute, homme du dangereux,  se comporte en véritable « trouble-fête » et « trouble-somme ».  La transthérapie est un dialogue de paroles et d’actions. Elle est « paroles agissantes ». Elle est contradiction, conflit, affrontement. Avec pour aboutissant cette ferme volonté de délivrer la faculté étouffée d’imagination et d’invention. Imaginer des variantes à son inaction ; inventer des alternatives à son action survenante. Ne plus dire : « J’aimerais… ce qu’on a fait de moi », mais : « Je veux être ce que j’étais et pas ce que je ne suis pas aujourd’hui ».   Vivre, n’est-ce pas vouloir être différent  pour pouvoir agir ? Pour réussir cette performance, pour (ré)agir au cœur de la Souffrance et permettre au participant de (re)découvrir son Moi-Réel, le transthérapeute va utiliser des outils thérapeutiques comme la provocation, l’écriture créative  ou la visualisation mentale.
 
 - Un travail (physiologique) dynamique sur l’altération du Moi-corporelle
        
Le corps  exprime  merveilleusement  ce qui se produit en nous. Le corps névrosé est un corps « mécanisé », « robotisé », aliéné. Il est Résignation. D’où la nécessité de sensibiliser le participant à se remettre à l’écoute de son corps rayonnant, à se réapproprier son Corps-Amour, à ressentir en son Corps-Réel. Permettre au corps d’être, c’est l’aider à bien-ressentir. L’aider a bien-ressentir, c’est lui donner l’occasion « dégueuler » toutes les saloperies ingurgitées de force et qui ont atrophié sa perception d’être au monde. Accorder au corps le droit de s’exprimer émotionnellement. Autoriser le non dit verbal à se transmuer en actes de corps. Libérer son corps-prison glacial en attendrissant sa rigidité corporelle, en restituant une fluidité fœtale, en rétablissant le flux énergétique continu.  Désenchaîner et déchaîner les émotions asphyxiées,  plonger au cœur de soi-même à la rencontre de son authenticité : une nécessité absolue pour accroître son potentiel d’épanouissement psycho-physiologique.   La (ré)appropriation totale de son propre corps est une condition sine qua non de Libération Totale. Et elle ne se fait pas sans larmes et sans gueulements. Cette purge corporelle doit participer à l’édification d’un présent choisi et non d’un présent imposé par manque d’Amour. Cette purification corporelle doit permettre de retrouver son originalité corporelle, son « libre corporel ». Comment réussir ce tour de force ? Principalement par des exercices spécifiques de respiration et de mobilisation du corps dans l’espace-temps. 
 
L’approche individuelle de la transthérapie, axée sur le réharmonisation des appareils physique et psychique, est un commencement de travail de désintoxication et de transgression destiné à propulser la personne dans une vie dynamique, joyeuse et indépendante. En réapprenant à dire naturellement « non ! » et à agir en conséquence, la transthérapie a pour principale aspiration de « déparasiter l’inconscient » pour qu’enfin se développe un Moi-Pur, un Moi-humaniste, un Moi-Réel en tout un chacun. Moi-humaniste qui, en favorisant l’accroissement, la liberté et le bonheur du Moi, apportera plus de vigueur, d’envolée, de courage à qui veut passer « au-delà ». 
  

Transthérapie de cabinet. Brève présentation.

 MA THERAPIE, LA TRANSTHERAPIE.

Une formation de praticien en hypnose, quelques séminaires « pratiques » sur l’hypnose, une formation en coaching … et j’ouvre mon cabinet. Je sais que je suis « jeune » dans la profession mais j’ai aussi derrière moi un passé que je pense utile… un passé personnel cabossé… un passé universitaire de sociologue « spécialisé » en vulnérabilités sociales… un passé de « baroudeur social ». Les premières séances ne se passent pas comme je le souhaiterais. Quelque chose cloche. Je patauge et je perds « ma » maigre clientèle. Le bouche à oreille sur lequel je comptais s’évapore dans l’atmosphère. Je m’interroge… je cherche à comprendre. J’applique pourtant les techniques apprises à la lettre… Et je finis par comprendre enfin. Je ne suis pas moi ! Je suis un trop bien éduqué. Les flèches « théoriques » dont je me sers n’atteignent pas leur cible… Il faut que je fabrique mes propres flèches. Ce que je fais… en « inventant » la Transthérapie. Partant de ce constat naïf (au sens enfantin, noble) que si l’être humain est unique alors le thérapeute doit l’être aussi. « Etre » un ou des courant(s) théorique(s) est emprisonnant.  En m’appuyant sur mes expériences passées et sur mes diverses rencontres, je théorise cette volonté de départ en quelques coups de crayon avant de l’appliquer in vivo. Une théorie n’est vivante que si elle survit dans l’espace social. J’expérimente… et je finis par devenir un meilleur archer. Mes flèches, fabriquées à partir de matériaux comme la provocation, l’écriture créative, la visualisation mentale ou les « jeuxexercices » frappent là où il faut.  Je prends alors et enfin plaisir à… et le (ou la) participant(e)* aussi… me semble-t-il.  Ce que certains « amis » de mon entourage ont pris pour un excès de mégalomanie n’est en vérité qu’un acte d’émancipation. La Transthérapie n’est pas une invention… née de rien. Elle n’est pas non plus une thérapie « révolutionnaire ». C’est plus humblement une thérapie sérieuse qui ne se prend pas au sérieux. Ou une non thérapie thérapeutique si l’on préfère. Bref, elle est tout simplement mon « bébé ».  Elle me correspond mieux que la thérapie des autres.  Et elle est aussi suffisamment efficace pour que je continue à l’utiliser autant en cabinet qu’à l’extérieur.  La Transthérapie est loin d’être parfaite. Ce qui fait qu’elle n’est ni totale ni totalitaire. Elle est, comme devrait l’être toute thérapie, ouverte sur le Monde. 

*Patient(e) que je veux actif/active !

Très bienvenue sur Transthérapie…

Un souci ? Une difficulté ? Un problème ? 

DES SOLUTIONS !!!!

Pascal Delente , thérapeute sous statut salarié.

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